L’embout magique de Red Paddle & Co

Petit mais gonflé !!!
Petite trouvaille qui change la vie des amoureux du gonflable : Le petit embout Red Paddle qui s’adapte sur tous les compresseurs y compris les gonfleurs de pneus de stations services… Je le couple à mon Black et Decker pour finir le gonflage de mes planches, cela me laisse le temps de me préparer en attendant les 20 psi nécessaires. (Je commence toujours par mettre au moins 10/12 à la main sinon c’est un poil long et il n’y a rien de mieux pour l’échauffement 
– @Red Paddle Co.

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Sécurité mon amour…

Que ce soit pour de grandes ou de petites sorties en solo en mer,  je ne pars jamais sans penser à ma sécurité.
L’indispensable et obligatoire leash*, l’incontournable gilet*, mon téléphone waterproof, lunettes de soleil, casquette et ma petite banane étanche magique.

Mais il y a quoi dedans dis-donc ?
– Une flash light* (je préfère ça à la fusée c’est homologué)
– Un sifflet en plastique* (ça évite le goût de métal rouillé dans la bouche)
– 10m de bout* (si besoin de remorquage)
– Un couteau en inox (il m’a déjà servi pour couper la ligne d’un pêcheur prise dans l’aileron…)
– Toujours de l’eau
– Un coup de fouet (il fait chaud parfois tout seul sur des longues distances ça aide à repartir après un gros coup de pompe mais je n’en abuse pas je préfère une petite barre de céréale c’est plus doux)
– Une mini trousse de secours avec deux trois indispensables, pour gérer les petites coupures, les ampoules, le mal de tête et les courbatures (arnica en comprimé)

 

Voilà tout ça, me direz-vous ? Cela n’est rien, tout tient dans la fameuse petite banane. Je me suis fait contrôler il y a peu de temps à l’endroit de notre mise à l’eau habituelle par la gendarmerie maritime. Ils étaient très sympas et surpris de voir que j’avais plus que le nécessaire sur moi juste dans cette petite pochette jaune. J’ai fait mes 20 bornes en mer l’esprit tranquille 

(* = armement obligatoire au delà de 300 mètres. La combinaison est considérée comme un objet de flottaison, elle peut remplacer le gilet).

@overboardboardwaterproof

 

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Nettoyer sa combinaison en néoprène.

L’hiver revient et les sorties dans le froid avec. Il va falloir recommencer à prendre soin des différents vêtements techniques en néoprène : combinaisons, gants, cagoules etc…

Quelques conseils à la volée (les vôtres sont aussi les bienvenus) :
– On le rince toujours son matériel intérieur et extérieur à l’eau claire (et froide) après chaque utilisation.
– On évite de faire sécher une combinaison par les épaules sur un cintre pour ne pas la déformer.
– On ne fait pas sécher sa combinaison au soleil.
– On ne se laisse pas avoir avoir avec les produits miracles, une bonne “trempette” dans de l’eau froide avec un peu de vinaigre blanc suffira à désinfecter les combis et chaussons (véritables nids à microbes). De plus, ces produits (souvent chers) mal rincés sont des sources possibles d’irritation de la peau.
– Ne pas hésiter à passer régulièrement sa combi en machine, avec un peu de lessive, un programme laine à froid sans essorage doux fera très bien l’affaire.

Bises salées.

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Aileron souple : plus de chance d’éviter la casse dans des eaux peu profondes…

Vous aurez peut être la chance d’aller participer à un événement comme la Dordogne Intégrale qui alterne passages remuants remplis de petits pièges rocailleux et grandes zones de flat. Voici donc petit truc qui vous permettra d’éviter de casser un aileron ou d’arracher le rail : l’aileron souple en plastique.
 
Dans des eaux peu profondes, sa souplesse évitera les chocs trop violents, il se déformera (comme sur la photo ci-dessus) autour de l’obstacle. Il vous permettra aussi une bonne stabilité (avec une petite perte d’équilibre normale due à sa souplesse). On le trouve en vente à une vingtaine d’euros, quand on connait le prix d’un aileron carbone ou d’une réparation, on ne se pose plus trop de question…

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Un rangement malin pour les chaussons.

Voilà l’hiver approche à grands pas, il va falloir ressortir de quoi préserver nos petits pieds fragiles… Voici une solution toute bête : les élastiques de rangement STRAP by DROOG. On les fixe verticalement ou horizontalement au mur bien tendus (à la verticale, on fait des petites séparations avec des serre-flex pour éviter que plusieurs paires ne s’entassent en bas d’installation). On peut ainsi facilement ranger 4/5 paires des chaussons. Coût de la petite astuce : une quinzaine d’euros. Encore une fois, aucun lien commercial avec la marque… Bises salées

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Enlever les traces de coups pagaies sur votre stand up paddle !

(Je précise au passage que je n’ai aucun lien commercial avec la marque dont je parle dans cet article

Dimanche oblige, il faut s’occuper quand la météo ne permet pas d’aller se mettre à l’eau alors voici en image une petite solution toute bête et pas très chère. (6,90€ le pot avec l’éponge)

Se procurer un pot de pierre d’argent
1-Mouiller votre planche
2-Passer l’éponge mouillée sur la pierre d’argent, faire mousser
3-Frotter circulairement les endroits marqués
4-Bien rincer à l’eau clair (surtout sur des boards noires comme ma Sic)
5-Essuyer avec un chiffon doux (micro fibre idéal)

Et hop les marques s’atténuent pour les plus tenaces et disparaissent purement et simplement pour les autres. Je précise quand même que l’on parle là d’enlever les traces dues aux frottements, ça ne répare pas la peinture écaillée

 

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Comment nettoyer des tâches tenaces sur les pads de vos boards ?

Désolé de remettre le couvert avec le bicarbonate de soude. Mais encore une fois, c’est très efficace. Deux bonnes cuillères à soupe pour 2 litres d’eau. Une brosse douce (très important pour ne pas abimer le pad en frottant) et le tour et joué… Si vous avez d’autres solutions, elles sont les bienvenues

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