Test de la Race Gonflable 14′ x 25″ ITIWIT

Voilà comme j’ai l’habitude de le faire, et toujours en précisant que je n’ai aucun lien commercial avec les produits ou les marques dont je parle (j’achète le matos). Je vais donc vous présenter avec beaucoup de plaisir et d’impartialité le dernier jouet sorti dans la gamme Itiwit (Decathlon).

J’ai eu la chance de l’essayer à la Transpaddle de Pont-l’évêque il y a quelques mois, j’ai tout de suite été conquis. Ce petit bijou (car il faut appeler les choses par leur nom) est un concentré de réussite flottant. Une finition vraiment très haut niveau et une série d’innovations qui en font indéniablement un concurrent très sérieux des grandes marques déjà installées sur le segment de la gonflable de Race. Je vais essayer de vous faire un descriptif détaillé de tous les points qui m’ont séduits et des quelques petites remarques à peine négatives 

Les conditions du test
Mon retour d’expérience se base sur mon ressenti lors de ma dernière sortie de 10 km ici en Normandie sur un plan d’eau très calme, puis un petit passage dans une zone plus ventée pour voir comment le sup réagit avec un petit vent side. Pour info je rame avec une pagaie Quickblade Trifecta 96. J’étais équipé pour le test d’un aileron Danny Ching (taillé pour le flat…). SUP Gonflé à 19 psi (le fabricant recommande 17)

Pour qui ?
Ce sup Race s’adresse à des rameurs confirmés, ou experts. Sa taille de guêpe 14′ x 25″ demande déjà quelques bonnes notions techniques pour pouvoir pleinement en profiter. Elle est plutôt typée flat.

Le comportement sur l’eau :
Ce qui vient de suite à l’esprit c’est l’extraordinaire glisse de la bête. C’est un plaisir de voir l’étrave semi-rigide fendre l’eau. Le SUP est super sain même si il fait bien travailler les jambes pour garder un bon équilibre en ramant le plus à plat possible. Le rendement est fou, peu d’efforts sont nécessaires pour avancer à vive allure. Je ne vous décris même pas sa réactivité à la relance c’est juste hallucinant, au point d’oublier que l’on rame sur une gonflable.

Niveau rigidité, nouvelle claque, le SUP n’est pas latté mais jouit de stringers polyethylène sur et sous la planche pour augmenter la rigidité gonflée, c’est stupéfiant, et terriblement efficace. La planche reste tendue et ne souffre ainsi d’aucune absorption d’énergie à la rame.

Les innovations
Un nose et un tail semi-rigides.
Le nose (on le voit bien sur mes photos) plante le SUP qui garde une trajectoire rectiligne, et évite ce dont souffre la plupart des autres concurrents aux noses bien ronds (au dessus et non dans l’eau) qui sont de véritables chars à bœufs dès qu’il y a une petite prise au vent (surtout quand il est side).
Le tail Carré semi-rigide lui aussi met une grande claque aux vilaines trainées d’eau que l’on connait généralement avec des tails ronds. Je ne reviens pas sur les stringers dont j’ai déjà parlé plus haut.

Les équipements et la finition
Là encore… machine à claques… et longue liste d’éloges :
– la qualité du pvc et de tous les accessoires sont sans faille, le look du bébé est sobre est très réussi.
– La bonne idée des poignées transversales pour les portages en départs Beach race. On notera le confort de ces dernières, bien rembourrées pour éviter de se faire mal aux mains.
– Un système de fixation devant les poignées pour bloquer un petit sac étanche dans le cadre de sorties plus « pépère ».
– Un boitier US qui supporte un grand nombre d’ailerons (même les Connects de FCS se clippent à merveille – cf ma photo sur ce point précis).
– Le pad très beau et ultra confortable
– Une série de repères imprimés devant et derrière la poignée centrale pour se replacer facilement une fois que l’on a trouvé la bonne position, c’est con mais tellement pratique !!!
– Un deck sur le tail. Bien vu la encore, peut-être un peu loin pour ceux qui ont des petites jambes (je ne souffre pas de ce handicape avec mes 193 cm )))) )

Un petit bémol (il faut bien avoir une critique à faire quand même héhé). Le sac de transport, est bien fini mais je pense un peu fragile à l’usage. J’emmène mes gonflables partout quand je pars en voyage et je sais que les sacs sont malmenés dans les aéroports. Le temps et l’usage me diront si j’ai raison ou non…

Le prix
Là c’est l’uppercut !!! La planche est au prix public…. Tantantan… de 700 euros. C’est tout simplement dingue quand on voit le niveau de finition et le nombre d’options détaillées ci-dessus. On notera que le SUP est livré avec un aileron plastique (pas celui de mes photos), un leash et un kit de réparation. Vous devrez juste rajouter une pompe qui est en option.

Voilà je pense avoir fait le tour de la présentation de l’avion de chasse… Je parie que nous allons en voir beaucoup sur les courses de flat d’ici peu et c’est tout à fait légitime. Je sais que certains resteront critiques mais j’ai envie de vous dire que le meilleur moyen de se faire une idée c’est de l’essayer (la marque est présente sur un grand nombre d’évènements) et l’essayer, c’est l’adopter.

Récapitulatif technique :
Longueur: 14′ (427 cm)
Largeur: 25″ (63 cm)
Epaisseur: 6″ (15 cm)
Construction Dropstitch renforcé & PVC collé robuste, résistant et réparable.
Volume: 290 litres
Poids: 12,6 kg
Prix : 700 euros

 

#itiwit #standuppaddlestuff

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L’embout magique de Red Paddle & Co

Petit mais gonflé !!!
Petite trouvaille qui change la vie des amoureux du gonflable : Le petit embout Red Paddle qui s’adapte sur tous les compresseurs y compris les gonfleurs de pneus de stations services… Je le couple à mon Black et Decker pour finir le gonflage de mes planches, cela me laisse le temps de me préparer en attendant les 20 psi nécessaires. (Je commence toujours par mettre au moins 10/12 à la main sinon c’est un poil long et il n’y a rien de mieux pour l’échauffement 
– @Red Paddle Co.

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Sécurité mon amour…

Que ce soit pour de grandes ou de petites sorties en solo en mer,  je ne pars jamais sans penser à ma sécurité.
L’indispensable et obligatoire leash*, l’incontournable gilet*, mon téléphone waterproof, lunettes de soleil, casquette et ma petite banane étanche magique.

Mais il y a quoi dedans dis-donc ?
– Une flash light* (je préfère ça à la fusée c’est homologué)
– Un sifflet en plastique* (ça évite le goût de métal rouillé dans la bouche)
– 10m de bout* (si besoin de remorquage)
– Un couteau en inox (il m’a déjà servi pour couper la ligne d’un pêcheur prise dans l’aileron…)
– Toujours de l’eau
– Un coup de fouet (il fait chaud parfois tout seul sur des longues distances ça aide à repartir après un gros coup de pompe mais je n’en abuse pas je préfère une petite barre de céréale c’est plus doux)
– Une mini trousse de secours avec deux trois indispensables, pour gérer les petites coupures, les ampoules, le mal de tête et les courbatures (arnica en comprimé)

 

Voilà tout ça, me direz-vous ? Cela n’est rien, tout tient dans la fameuse petite banane. Je me suis fait contrôler il y a peu de temps à l’endroit de notre mise à l’eau habituelle par la gendarmerie maritime. Ils étaient très sympas et surpris de voir que j’avais plus que le nécessaire sur moi juste dans cette petite pochette jaune. J’ai fait mes 20 bornes en mer l’esprit tranquille 

(* = armement obligatoire au delà de 300 mètres. La combinaison est considérée comme un objet de flottaison, elle peut remplacer le gilet).

@overboardboardwaterproof

 

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La nouvelle Strike Fanatic

Un topo fort intéressant de l’ami Tom Auber sur les nouvelles Fanatic… instructif… Il ne vous reste plus qu’à les essayer… (Je précise que sur la photo il s’agit d’un prototype qui a laissé sa place aux planches de séries après quelques réglages). Merci Maestro

“Hello Alex, voici le petit report que tu m’as demandé sur la nouvelle Strike 

Changement total de look pour la strike en 2019 chez Fanatic, nous avons maintenant une planche creusée (pont abaissé) afin de gagner en stabilité. En plus de cela, la carène possède un shape en concave qui améliore encore la stabilité.

Aux vues de ces changements, la gamme est maintenant divisée en deux largeurs ( 21,5 et 25 ). Les rameurs qui avaient l’habitude de ramer en 27/28 pourront désormais utiliser la 25 et ceux qui ramaient en 24/25 peuvent utiliser la 21.5 dans les conditions calmes à agitées. Utiliser une planche plus étroite permet d’atteindre une vitesse de pointe plus élevée en facilitant les relances et accélérations.

La particularité de cette planche de flat est qu’elle possède également un tail très large avec beaucoup de volume, ce qui permet de l’utiliser lors des beach race ou dans les petites vagues. ”

Tom
#fanatic # TomAuber

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Test de la la CT+ Aito Surf blanche par Greg Vitry

Focus sur un élément important du plaisir d’aller ramer. Depuis le temps que je fais du SUP, j’ai toujours eu la chance d’avoir une bonne pagaie entre les mains, Kialoa Methane, Toro, Hulu, Hulu S, Quickblade Trifecta 86. Malgré cela, il y a toujours eu un moment dans la saison où j’ai eu une certaine lassitude à les utiliser ou des douleurs qui pouvaient apparaître aux coudes ou aux épaules…
Depuis maintenant bientôt un an, j’utilise la CT+ Aito Surf blanche et j’ai toujours autant de plaisir à ramer avec dans toutes les conditions. J’adore son manche fin qui permet une bonne prise en main, l’accroche efficace de sa petite pale dans l’eau, sa rigidité non traumatisante… Clairement, cette pagaie est un élément essentiel, peut-être encore plus important que la board, du plaisir de retourner sur l’eau plusieurs fois par semaine !!! À essayer rapidement pour comprendre…


CT+ Paddles HOWZIT Nausicaa Surfshop

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Aileron souple : plus de chance d’éviter la casse dans des eaux peu profondes…

Vous aurez peut être la chance d’aller participer à un événement comme la Dordogne Intégrale qui alterne passages remuants remplis de petits pièges rocailleux et grandes zones de flat. Voici donc petit truc qui vous permettra d’éviter de casser un aileron ou d’arracher le rail : l’aileron souple en plastique.
 
Dans des eaux peu profondes, sa souplesse évitera les chocs trop violents, il se déformera (comme sur la photo ci-dessus) autour de l’obstacle. Il vous permettra aussi une bonne stabilité (avec une petite perte d’équilibre normale due à sa souplesse). On le trouve en vente à une vingtaine d’euros, quand on connait le prix d’un aileron carbone ou d’une réparation, on ne se pose plus trop de question…

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SUP à dérive; explications par Christian Hermouet

J’ai demandé à mon ami Christian Hermouet, passionné de SUP de nous expliquer les raisons qui l’ont poussé à mettre en place avec Patrice Remoiville une dérive escamotable sur son UL 16,4 de chez 3bay.

Préambule :
Il y a pour moi le peuple de la mer et le peuple de la plage. Le peuple de la plage c’est l’homme de la vague qui déferle, le surfeur, quel que soit le support, planche à voile, surf, sup. Le peuple de la mer c’est le marin, l’homme du large, de la houle, qu’on chevauche en bateau, en planche à voile et en sup. Je voyais déjà le monde comme cela il y a quelques lustres lors de mes rugissantes années de dériveur puis de windsurf ou seul le « speed crossing » me motivait, la vitesse en mer, au large, loin des arabesques « plageuses », là ou personne ne peut commenter vos « exploits ». Je n’oppose pas les pratiques, elles aboutissent juste à une vision du monde et donc du support différent qu’on utilise.

A partir de là, aller en mer sur un support avec un moteur aussi peu performant que le corps humain sans dérive est pour moi une hérésie, tant sur le plan théorique que pratique. Je vais écarter d’emblée l’analogie avec le funboard et le catamaran car leur capacité à générer du vent apparent très rapidement et dans de grandes proportions, et donc leur capacité à naviguer sans dérive même en se rapprochant du lit du vent, n’illustre pas le débat. La comparaison vas se limiter au dériveur et à la planche à voile à déplacement.

Essayez de naviguer sur un plan d’eau plat sur un dériveur sans dérive à une allure autre que le vent arrière. Quasi impossible, car vous n’équilibrez pas les différents centres de poussées (plan de voilure/safran). C’est encore pire en mer. Ça se tente mais les efforts qui s’exercent sur le safran sont colossaux et il devient très rapidement impossible de tenir la barre et le bateau part sous le vent irrémédiablement, même en modifiant les réglages du moteur (le gréement). L’usage d’une dérive est donc indispensable pour naviguer à une autre allure que downwind. On m’objectera que les efforts et les vitesses ne sont pas les mêmes en sup et c’est juste. Sauf que je suis sûr que ça vous rappelle quelques sessions délicates face ou travers au vent et aux vagues

A partir de ce constat deux directions.
Persévérer dans le voie de la planche sans dérive avec un travail sur la carène, l’emplacement et le type d’aileron ou passer à la planche a dérive.

On peut parfaitement naviguer sans dérive en sup mais cela nécessite une très bonne technique de rame, une excellente condition physique, un shape adapté, un emplacement d’aileron judicieux et l’usage de techniques canoës qu’on utilise pour réaliser un bac (traverser la rivière travers au courant). Hors quasiment toutes les planches de race ont un shape et un emplacement d’aileron très en arrière excellent pour le surf en beach race ou le downwind mais peu adapté pour le reste de la pratique (sauf la descente de rivière). En effet plus la distance entre les centres de poussée (aileron et rameur) est grande plus la planche est molle (qui a tendance à partir sous le vent), ce qui est problématique travers ou une planche ardente (qui a tendance à remonter au vent) est préférable. Autre problème, travers la pression sur l’aileron augmente considérablement et la surface et le profil deviennent prépondérants. Comme tout le monde n’est pas Titouan, le petit aileron de race de 8 devient un nouveau problème, sans parler du standard de boitier US totalement désuet et fragile (mais c’est un autre problème qui mérite pourtant un débat spécifique). Je ne parle pas des gouvernails qu’on trouve sur les SIC-MAUI, ce système n’ayant aucune influence sur la tenue à la mer de la planche. Planches par ailleurs typée quasi exclusivement downwind.

Dès mes débuts en SUP je me suis trouvé confronté aux problèmes évoqués ci-dessus et il est devenu rapidement évident que l’usage de la dérive s’imposait. De leurs cotés mes amis Olivier Drut et Pierre de la Monneraie arrivaient à la même conclusion. Conclusions corroborées par l’immense architecte naval Bruce Faar (si vous ne le connaissez pas précipitez-vous sur la littérature à son sujet) qui a publié il y a quelques années les plans d’un sup à dérive. Mais ce sont de vrais marins , leur expérience du large étant sans commune mesure avec la mienne. Toujours est-il que le premier modèle à dérive fut, sauf erreur de ma part, une f-one 14×28 modifiée par Olivier et qu’a ce jour nous naviguons tous les trois sur des unlimited à dérive. Une 18 bois à simple bouchain pour Pierre, une 18 ronde pour Olivier et une 3bay 16.4 plus classique pour moi.

Deux systèmes de dérives existent : la dérive sabre et la dérive escamotable. Ma préférence va au système escamotable à commande au pied qu’on trouvait sur les planches à voiles, mais sa mise en œuvre est compliquée pour un artisan shapeur aussi utilisons nous des dérives sabres qui coulissent dans un puit plus ou moins incliné vers l’arrière. Le problème de la dérive sabre réside dans le fait qu’il faut s’arrêter pour la retirer lors du passage en downwind, la remise en action dans une mer formée pouvant se révéler problématique. Olivier a expérimenté un système de relevage/descente avec l’aide de la pagaie, mais la dérive devient proéminente et même si une chute vers l’avant est rare cela peut vite tourner au cauchemar si on heurte 25cm de bois ou de carbone…

Où la placer si on opte pour un sup à dérive et quelles dimensions ?
Les deux problématiques sont liées : plus vous avancez la dérive devant la position de rame, plus celle- ci peut être petite. Sur ma 16.4 elle se situe à 90/110 cm (suivant l’état de la mer) devant les pieds, pour 25 cm de profondeur et 9,5 cm de corde (largeur), comme si vous aviez un 11 de downwind sous la planche. Cette dérive est un aileron select vmax étêté et raccourcis. Patrice Remoiville (3bay commander in chief) a réalisé un puit de dérive en carbone moulé qui permet un calage parfait et évite l’usage d’un butoir pour éviter la perte par gravité. L’ensemble ajoute un kilo à la planche. On peut surement faire plus léger mais avec cette technologie on a du solide. Quand on navigue sans dérive, cela ne génère pas de turbulence, la surface du puit étant très inférieure À celle d’un rail US.

Quelle combinaison d’ailerons ?
Sur la 18 de pierre un gouvernail est utilisé, sur la 18′ d’olivier c’est un single incliné et sur ma 16.4′ c’est un montage en trifin assez droit. Je suis un militant du tri fin parallèle (latéraux non pincés) en race, bien dosé ça ne pénalise pas la vitesse mais ça apporte une facilité appréciable en downwind. A la différence de Larry Allison les latéraux sont placés devant le central et sont de plus petite surface. L’arrière du rail central se situe à 90 cm de la poupe. Le montage en trifin permet en outre une multitude de combinaisons possibles en fonction du plan d’eau comme le double fin en rivière (j’ai essayé, c’est excellent et ça permet de passer dans peu d’eau). La distance entre l’aileron central et la dérive est de 220 cm. Le moteur (le rameur) se positionne donc à peut près à équidistance des appendices.

Alternative à la dérive, le ventral fin, un petit aileron central place à 70 cm devant les pieds, concept popularisé toujours par Lary Allison. Je n’ai pas essayé mais ça ne me semble pas bête du tout.

C’est bien beau tout cela mais comment la planche se comporte-t-elle ?
He bien c’est un autre monde qui s’ouvre devant vous, le terrain de jeu devient plus grand, la sécurité se trouve renforcée. On utilise la dérive à toutes les allures sauf grand largue (3/4 arrière) et vent arrière dès que la mer est formé, croisée ou qu’un changement de direction du vent pose problèmes pour rentrer au rivage. Vous vous concentrez juste sur la propulsion même si une petite partie de votre dépense d’énergie est affectée à rester debout. Mais c’est sans commune mesure avec la navigation sans dans une mer formée. Et puis si vous voulez faire du cruising grand confort on peut aussi l’utiliser par petit temps. C’est comme on veut quand on veut.

Conséquence annexe, on peut tenter des shapes plus audacieux mais plus rapides qu’on rendra praticables dans des conditions difficiles dès qu’on utilise la dérive. Ou concevoir des planches de grands cruising hyper confortables, sures et rapides (c’est le cas de ma 16.4′). Avec toutes les déclinaisons possibles entre ces deux extrêmes.

Alors pourquoi ne vois-t-on pas cet appendice se généraliser ?
A mon avis, et je ne vais pas me faire de nouveaux amis, pour plusieurs raisons. La Fédération délégataire est la FFS, et on ne peut pas dire que le surf soit particulièrement porté sur l’innovation sur la planche de race car le surfeur est un homme de la plage. En outre le format des courses ne pousse pas dans ce sens, aussi vais-je me limiter au constat sans l’accabler plus que cela tout en constatant que même le trifins est interdit ce qui ne manque pas de sel venant d’une fédération de surfeurs. Plus surement il faut se tourner vers les industriels. C’est tellement plus simple de produire une planche en single, avec des constructions « light », de la vendre la peau du cul et de changer de modèle chaque année. Bref les fossoyeurs de la planche à voile sont à la manœuvre et il ne faut pas compter sur eux pour faire évoluer les choses. Leur force d’inertie réside dans le marketing (le nom moderne de la propagande) et la mise en avant de pratiques extrêmes (gros downwind hawaïens).

Reste les shapeurs, certes peu nombreux mais capables de réaliser « autre chose ».

Christian Hermouet

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Test : pompe Titan Redpaddleco

Tu me gonfles !!!!

On voit chaque année les progrès faits en matière de conception de planches gonflables. Les accessoires, eux aussi évoluent. Je vous raconte aujourd’hui le bonheur apporté par la pompe Titan. Cette pompe à double chambre permet de monter en pression rapidement en économisant des forces. Elle offre la possibilité de basculer su une chambre quand l’effort devient trop intense en dévissant le bouchon à l’arrière de la pompe (ci-dessous) 😉 On ne le dira jamais assez bien gonfler sa board, est le seul moyen de gagner en rigidité et donc en performance (Les miennes sont gonflées à 20 psi). … #redpaddleco #pompetitan

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Dragon : Dépucelage…

Premiers coups de pagaie en Dragon…
Je n’avais pas encore mis les pieds sur cet engin terrible !!! Comment dire… Pour ramer en ligne à 4, il faut se concentrer et surtout rester synchronisé avec les autres copains pour lancer la bête… Ensuite il file tout seul, jusqu’au moment fatidique du virage à la bouée… Misère… C’est ça aussi l’esprit de la Transpaddle, partager, essayer, s’amuser 🙂
@Redpaddle&co @Transpaddle

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