Sécurité mon amour…

Que ce soit pour de grandes ou de petites sorties en solo en mer,  je ne pars jamais sans penser à ma sécurité.
L’indispensable et obligatoire leash*, l’incontournable gilet*, mon téléphone waterproof, lunettes de soleil, casquette et ma petite banane étanche magique.

Mais il y a quoi dedans dis-donc ?
– Une flash light* (je préfère ça à la fusée c’est homologué)
– Un sifflet en plastique* (ça évite le goût de métal rouillé dans la bouche)
– 10m de bout* (si besoin de remorquage)
– Un couteau en inox (il m’a déjà servi pour couper la ligne d’un pêcheur prise dans l’aileron…)
– Toujours de l’eau
– Un coup de fouet (il fait chaud parfois tout seul sur des longues distances ça aide à repartir après un gros coup de pompe mais je n’en abuse pas je préfère une petite barre de céréale c’est plus doux)
– Une mini trousse de secours avec deux trois indispensables, pour gérer les petites coupures, les ampoules, le mal de tête et les courbatures (arnica en comprimé)

 

Voilà tout ça, me direz-vous ? Cela n’est rien, tout tient dans la fameuse petite banane. Je me suis fait contrôler il y a peu de temps à l’endroit de notre mise à l’eau habituelle par la gendarmerie maritime. Ils étaient très sympas et surpris de voir que j’avais plus que le nécessaire sur moi juste dans cette petite pochette jaune. J’ai fait mes 20 bornes en mer l’esprit tranquille 

(* = armement obligatoire au delà de 300 mètres. La combinaison est considérée comme un objet de flottaison, elle peut remplacer le gilet).

@overboardboardwaterproof

 

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ESUPF : École du Stand Up Paddle Français.

Vous allez voir fleurir ce logo cet été.

Depuis plusieurs années la pratique du Stand Up Paddle est en plein essor et voit se développer de multiples structures (écoles et location) sur le territoire français.
Deux constats sont faits par les professionnels et référents de l’enseignement de la discipline :
– Il n’y a pas de référentiel pédagogique commun à toutes les structures d’encadrement.
– L’enseignement est fait parfois par des personnes n’ayant pas les qualifications nécessaires ni le niveau technique suffisant en SUP.

Une réflexion a mûri au fur et à mesure des années pour trouver le moyen d’homogénéiser l’enseignement au niveau pédagogique, pour qu’il soit fait par des professionnels qualifiés si l’ont se réfère à la circulaire N°DS / DSC1 / 2011 / 238 du 21 Juin 2011 relative aux modalités d’encadrement contre rémunération du surf debout à la rame.
Ce constat de la part des professionnels a abouti à la création durant l’hiver 2017, d’un groupe de travail constitué de 5 professionnels de la discipline, ayant une école de SUP.

En effet, d’une part la pratique dans les écoles, au bout de quelques années nécessite une légitimité et une structure impliquant la mise en place d’outils pour la faire évoluer vers une pédagogie commune. Et d’autre part, le besoin d’identifier chez les professionnels, la capacité d’enseigner de la pratique contre rémunération avec un bagage technique et pédagogique suffisant.

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Pratique du Stand up Paddle dans différents milieux…

Suite à l’attribution de la délégation du Stand Up Paddle Board, la Fédération Française de Surf a élaboré un tableau permettant d’appréhender les conditions de pratique dans différents milieux (vagues, eau plate et rivière).
Pour toute pratique du SUP, libre ou encadrée (CIRCULAIRE N°DS/DSC1/2011/238 du 21 juin 2011 relative aux modalités d’encadrement contre rémunération du surf debout à la rame (Stand Up Paddle/SUP)), cette réglementation fédérale s’applique.

La pratique du Stand Up Paddle Board a pour but de se déplacer debout sur une planche, sur un plan d’eau ou sur des vagues , une pagaie constituant un moyen d’aide au déplacement et à l’optimisation des trajectoires. L’Arrêté du 28 avril 2014 portant modification de l’arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires (division 240 du règlement annexé) modifie la définition des engins de plage : Il est rappelé que les embarcations propulsées par l’énergie humaine dont la longueur de coque est inférieure à trois mètres cinquante ou qui ne satisfont pas aux conditions d’étanchéité, de stabilité et de flottabilité du point 7 de l’article 240-2.09 sont considérées comme des engins de plage.

Conditions de navigation :
• Pour les SUP rentrant dans la catégorie des engins de plage, la navigation est donc limitée à 300m de la côte.
• Les SUP de plus de 3,50m, c’est à dire les 11’6 et plus, ne sont plus considérés comme des engins de plage. Ils sont donc autorisés à dépasser la
bande des 300m sans aller au delà des 2 milles d’un abri.
• Au delà des 300m, le matériel d’armement et de sécurité basique, adapté aux caractéristiques de l’embarcation, est obligatoire jusqu’à 2 milles
d’un abri.
Conformément à l’article 240-3.07, vous devrez vous équiper de :
- équipement individuel de flottabilité (art.240- 3.12) ou combinaison de protection (art.240-3.13) : un gilet de flottaison ou une
combinaison néoprène.
- un moyen de repérage lumineux (art.240-3.14),
- un dispositif de remorquage : le plug du leash et le leash permettent de remplir cette condition.
• Attention : les SUP gonflables de plus de 3,50m seront autorisés à dépasser les 300m à la seule condition qu’ils soient constitués d’au moins 2
compartiments gonflables. Par conséquent, les SUP qui ne disposent que d’un bouchon de gonflage ne seront pas autorisés à dépasser les 300m.

Vous trouverez ci-dessous les liens du Journal Officiel.
http://www.legifrance.gouv.fr

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